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PAULINE DUCHESNE

Créer du bout de ma souris, imaginer votre communication, construire ensemble votre image. What else ?

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Le syndrome de l'imposteur

Vous méritez ce que vous obtenez.

AKA QUAND VOUS AVEZ
LA SENSATION D’ÊTRE =

UN AGENT DOUBLEx
ARNAQUEURxNULLISSIME.

Puisque je vous ai à plusieurs reprises conseillé de ne faire que par qualité et non par quantité ou par forme : vous n’aurez pas droit à une introduction. Car j’ai un syndrome de l’intro. blanche aujourd’hui. C’est dit, passons à la suite. 

LE SYNDROME DE L’IMPOSTEUR

Le syndrome de l’imposteur, c’est un peu une invention de votre cortex qui vous fait croire que vous êtes un carré poisseux et puant déguisé en un rond doré et brillant. Je m’explique, il s’agit d’un mal qui touche bien plus de monde qu’il n’y parait, un mal qui ronge votre estime personnelle et professionnelle, qui vous empêche de vous avouer votre valeur. Le syndrome de l’imposteur, c’est cette petite voix qui vous pousse à dénigrer chacun de vos actes, les justifiant par des facteurs extérieurs lorsqu’ils sont positifs mais prenant bien soin de les intérioriser lorsqu’ils sont ‘négatifs’. Par exemple, si votre projet décolle, c’est forcement parce que vous avez eu de la chance, en revanche, si vous échouez sur un objectif, c’est évidemment parce que vous n’êtes pas assez qualifié(e).  

SYMPTÔMES, C’EST GRAVE DOCTEUR ?

Vous ne savez pas si vous êtes sujet à ce fléau ? suivez le guide :

Je vous le disais précédemment, ce syndrome vous empêche de vous attribuer votre succès, emmergeant forcement d’une raison extérieure à votre personne, mais ce n’est pas que cela.

Les compliments sont pour vous inaudibles, vous ne savez comment les ingérer, ils vous semblent toujours exagérés ou faux. Vous avez une peur bleue de ne pas être à la hauteur, même dans les domaines où vous êtes spécialistes, où vous avez été éduqué(e). Le perfectionnisme est donc poussé à son comble et bien que vous soyez parfois content de vous, ce n’est jamais suffisant. Pour faire simple, vous êtes votre propre ennemie, hater, harceleur, ou tout autre terme acide. Votre comparaison aux autres est également maladive, votre travail est toujours moins bon, moins poussé, moins impressionnant.

Petits mots clé pour bien résumer : insatisfaction, stress, anxiété, connassité aiguë envers soi, amour propre mort et enterré. J’exagère à peine, promis.

SOCIÉTÉ VIRUS.

Mais alors d’où vient ce syndrome ? Les cause peuvent être diverses, votre enfance, votre caractère, votre entourage. Mais de façon plus simple : la société est certainement coupable. Ce n’est pas un secret, nous sommes de petits êtres au nombrilisme infatigable. Et cela ne vient pas de nulle part, les cases dans lesquelles nous évoluons depuis notre naissance nous forment à une pression récurrente et quotidienne. La compétition est, sans que nous nous en rendions vraiment compte, au cœur de notre évolution. La vie nous donne souvent ce sentiment que pour être épanouie, il faut être plus riche, plus aimé, plus performant, plus bosseur, plus mieux, plus, plus, plus, plus. C’est un fait : nous sommes d’éternels insatisfaits, pouvons nous alors faire autrement que de regarder le voisin et se demander s’il remarquera que votre voiture est neuve et bien plus luisante que la sienne ? Le complexe du labrador et des deux gosses adorables et aimants, c’est certes un peu dépassé, mais la pression qui l’enrobe à elle simplement muté au fil du temps. 

LES ANTIBIOTIQUES, C’EST PAS AUTOMATIQUE.

Ne vous en faite pas : ça se soigne.
Cela peut prendre du temps, parfois quelques années, mais il existe des solutions pour adoucir cette boule de questions et de maux.

Premièrement, inutile de vous focaliser là dessus, c’est un peu comme vous conseiller de ne pas allez voir sur doctissimo ce qu’est cette irruption de boutons placardée sur votre face, au risque de vous persuader que vous avez un cancer des genoux. ON NE FAIT PAS CELA. Ce perfectionnisme, cette attention constante aux détails, cette compétitivité, cela fait partie de votre fonctionnement, et en garder une part est selon moi très positif. Alors apprenons d’abord à nous détendre avant de passer au petit deux.

C’est bon ?

Ok, alors petit deux : chassez vos pensées, devenez leur kryptonite. A la place, vous pourriez vous questionner, essayer d’être plus réaliste, moins alarmiste, ‘est-ce constructif ? utile ? impératif ?’ cela vous aidera surement à démêler le faux du vrai, vos peur fondées de la panique chronique. Soyez loyal avec vous-même, ne vous enfoncez pas inutilement ou de façon non justifiées. Prenez du recul, devenez votre meilleur pote.

Sachez ensuite que la comparaison peut avoir du bon.
Si elle est bien faite. Elle devient alors plus quelque chose qui ressemble à de l’inspiration. Entourez vous de business model vivant et bien réel, de but humain, de personnes qui vous élèvent et vous poussent à être meilleur. Dans un sens positif et enrichissant, et non plus entêté par un parfum de jalousie et de meurtre sur estime personnel. C’est un peu comme se dire ou plutôt se rendre compte que l’échec, ça n’existe pas réellement, vous tirerez toujours quelque chose, un apprentissage, un ‘je ne ferais plus jamais comme cela mais plutôt comme ça’, une expérience, un renouveau.

Pour terminer : speedatinguez-vous.
Je traduis : apprenez à vous connaitre. Au plus vous connaîtrez vos compétences, vos limites, vos appétences, vos forces et vos faiblesses, au plus vous serez apte à vous accepter et à cohabiter avec vous-même. Soyez clair et sincère avec vous, fixez-vous des objectifs clairs en accord avec votre ambition à court, moyen et long terme. Aiguillez-vous sans vous mettre la pression.

ÊTRE AUTODIDACTE. 

Je ne me qualifierai pas réellement d’autodidacte, car j’ai fais des études, certes théoriques, mais dans la communication et le commerce, ce qui m’à ouverte à plusieurs compétences qui me serviront toujours au sein de mon métier. Mais pour ce qui est de la pratique/technique, j’ai bien plus appris par moi-même qu’à l’université. Pourtant, depuis un an, je passe un second bac+3, en graphic design, parce que sans un diplôme attestant de mes qualités de graphiste : je ne me sentirai jamais réellement légitime. Pourtant, je travaille depuis bientôt un an en tant que graphiste freelance, et mes clients me le rendent bien ! Ces paradoxes font partie de ce syndrome d’imposture, ‘rien n’est jamais vraiment grâce à mon travail, ou à mon ambition.’ ‘Tout va disparaître si un jour je bosse en agence, mes collègues vont halluciner que j’ai pu être freelance.’ Ce genre de réflexions permanentes participent à un cercle vicieux, mais elles ne peuvent bloquer votre évolution. Il faut y penser souvent, prendre du recul, se dire que si nous travaillons du matin au soir, ça ne peut être le fruit du hasard, que si notre chiffre d’affaire augmente, ce n’est pas grâce au génie de la lampe. etc, etc. 

Croyons en nous, ne trouvons plus de justifications à notre succès.
Vous méritez ce que vous obtenez. 

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